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Et si je ne consentais pas à la course folle ?





J’ai repris la vie professionnelle après une longue pause au mois de juillet. J’ai été plonger mes racines dans le terreau qui m’a vu naître. J’ai baigné dans les découvertes et les paradoxes de l’immigrant.e qui « rentre chez soi » alors que ce chez-soi est aussi devenu étranger. Ce fut bon et doux (quoique pas vraiment reposant).


J’ai aussi déposé ou plutôt laissé couler trois années d’entrepreneuriat en décrochant comme jamais, sans me questionner, sans vraiment stresser de prendre cette pause quasi complète.


Je suis revenue depuis une semaine et je laisse émerger les constats, les surprises, les désirs aussi pour le présent et pour la suite.


Je me sens déjà poussée vers septembre et je le sens chez vous aussi…


Je sens la pression du rythme qu’il faut reprendre, des routines, des listes et encore des listes…

Dans les derniers mois, ici comme ailleurs, j'ai entendu beaucoup de souffrance au travail, de stress chronique, de climat toxique, de culture d'épuisement ... et de recherche pour faire autrement, pour vivre autrement.


Et si je ne consentais pas à cette course folle ?


Et si vous ne consentiez pas à cela ?


Qu’est-ce que cela donnerait ?


Dites-moi, pour vous à quoi cela ressemblerait ?


À quoi ressemblerait une vie à un rythme qui vous convient ?


Qu'est-ce que cela changerait dans votre quotidien, avec vos proches , avec vos collègues ou vos employé.es ?



Marthe

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