top of page

Redéfinir nos récits


Un lapin devant un livre dans une bibliothèque.  On y lit : "tant que les lapins n'auront pas d'historiens, l'histoire sera racontée par les chasseurs"

"Tant que les lapins n'auront pas d'historiens, l'histoire sera racontée par les chasseurs." - Daniel Mermet


D’un point de vue collectif, l’histoire dominante, celle des livres d’histoires a été racontée par ceux et celles qui détiennent le pouvoir et les privilèges. 


Dans votre livre d’histoire personnelle, quelle est l’histoire dominante ?

Quelle est l’histoire qui prend toute la place au détriment des autres histoires, riches, nuancées, différentes ?

 

Imaginez une personne qui, persuadée de ne pas être assez compétente pour réussir pleinement, se concentre (inconsciemment le plus souvent) sur les moments où elle a échoué ou s'est sentie insuffisante. Chaque erreur, chaque tournant, chaque désapprobation  tisse un récit dominant dans sa vie, reléguant au second plan les nombreuses réussites et moments de satisfaction personnelle. Ce processus façonne une vision de soi basée sur l'échec perçu, obscurcissant la réalité plus nuancée de ses capacités et réalisations.


Ce phénomène illustre la prophétie auto-réalisatrice selon laquelle nos croyances de nos capacités influencent notre comportement et nos résultats. Cette tendance à filtrer notre expérience à travers des histoires dominantes limite la perception de notre propre potentiel. En se concentrant exclusivement sur les défis et les échecs, cette personne risque de négliger les forces et les opportunités qui pourraient mener à un épanouissement personnel.


En réorientant le regard vers ces récits alternatifs, des faits, des éléments négligés, il devient possible de reconstruire une identité et de redéfinir nos récits.


Ces autres récits ne sont pas nécessairement en opposition avec l'histoire dominante; ils apportent simplement une perspective différente, une nuance, une couleur supplémentaire.


Dans notre quête de compréhension, de développement et de sens, nous pouvons reconnaître que nous ne sommes pas uniquement définis par le récit dominant de notre vie et qu'il est possible de redéfinir ces récits.


Si nous donnions la parole à nos lapins, quelles histoires raconteraient-ils ?


Le bonhomme de transitio a qui on ajouté des oreilles de lapin et un pompom de lapin. Il est inscrit : si nous donnions la parole à nos lains quelles histoires raconteraient-ils

 

Moment d’introspection :
  • Quelle est l'histoire que je raconte le plus souvent sur moi-même ?

  • Quels sont les principaux événements de cette histoire ?

  • Comment cette histoire m'a-t-elle influencé(e) ?


Pensez à des histoires ou des aspects de votre vie que vous ne partagez pas souvent ou que vous avez tendance à minimiser. Écrivez sur une ou deux de ces histoires puis répondez aux questions suivantes :

  • Quels sont les événements importants que je néglige souvent ?

  • Que révèlent-elles sur moi que mon récit dominant ne montre pas ?

 

 

Vous souhaitez aller plus loin et explorer vos récits personnels, par l’écriture, la créativité et les conversations de coaching ?


Venez en discuter avec moi,


Marthe


Références :

Commenti


bottom of page